Social media et self-improvement.

"You can't just say it. You have to get the people to say it to each other"

Article blanc sur fond blanc

without comments

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Written by Thomas Arbib

mai 16th, 2012 at 3:32

Posted in Non classé

I am community manager, biche !

without comments

« les tribus ne sont pas une affaire de matière mais d’interconnexions » Seth Godin

Difficile pour un cartésien comme moi d’accepter qu’il n’y ait pas de recette miracle pour prendre place dans les maillons de la tribu dont il veut faire percevoir les vibrations.

Un an, presque jour pour jour, que je suis Community Manager en apprentissage de l’EM Strasbourg, ou plutôt devenu au bout de quelques mois Community Manager de l’EM Strasbourg.
Au sein d’une business school, on ne devient pas le « CM » en signant son contrat de travail. Je porte une attention toute particulière au « community » dans l’appellation de ma fonction, la communauté EM Strasbourg.
Il faut intégrer une communauté qui existait, de fait, bien avant l’apparition des réseaux sociaux.

J’ai une vision tribale de la communauté d’une école de commerce, où plusieurs tribus se côtoient. La tribu des professeurs, la tribu des administratifs, et bien sûr les tribus étudiantes.

Reste à savoir si l’EM Strasbourg est un « mouvement » au sens de Seth Godin : « Il y a mouvement lorsque les gens se parlent, lorsque les idées se répandent dans une communauté, et surtout, lorsque le soutien de leurs pairs conduit les gens à faire ce qu’ils ont toujours su qu’il était juste de faire ».

Je pense que lorsque l’on est étudiant d’une école de commerce, le sentiment d’appartenance nous pousse à la porter le plus haut possible et la faire rayonner.

En tant que CM, j’ai passé un nombre incalculable d’heures à écouter les conversations de mes « amis », à faire remonter le sentiment général et autres humeurs à la direction, et bien sûr à tenter de donner les moyens à chacun de porter ses projets.

Le plus dur aura été de faire comprendre que la page Facebook que je gère est celle des étudiants. J’ai voulu me rendre disponible au maximum pour qu’au détour d’une conversation, on pense à me signaler tel ou tel événement que je pourrais partager.

Vous comprendrez donc que je suis réellement devenu Community Manager, à mon sens, lorsque je me suis fait accepter par la tribu comme un hybride, mi-administration mi-étudiant, et décidé « de contribuer à augmenter l’efficacité de la tribu et de ses membres » grâce à 2 procédés que décrit le spécialiste du Marketing :

1° « En transformant l’intérêt commun en un objectif guidé par la passion et un désir de changement »

Idéaliste comme concept, mais un intérêt commun « l’école qui monte » et toute la communauté doit en être l’acteur.

2° « En fournissant les outils permettant aux membres de consolider leur communication »

Les étudiants ont accès à la visibilité qu’offrent la page Facebook de l’école, le compte Twitter, les groupes sur les réseaux sociaux professionnels et le mailing à toutes les promos par mon intermédiaire, pour porter leurs différents projets associatifs ou autres.

J’ai vu l’engament des fans grimper, car en faisant remonter l’info par les étudiants eux-même, celle-ci plait à coup sûr aux autres étudiants, puisqu’ils se reconnaissent dans les projets de leurs amis.

Statistiquement, les commentaires et « likes » sur les publications de la page de l’école viennent  principalement (40 à 65% environ) de personnes avec qui je suis ami en mon nom sur Facebook. Je vois d’ailleurs de ces chiffres, la preuve que l’engagement passe par le fait que le Community Manager fasse partie de la communauté.

Si j’avais un conseil à donner aux écoles de commerce, ce serait de recruter leur Community Manager parmi les étudiants. Personne la plus à même de refléter la vie de la communauté sur les réseaux sociaux.

Written by Thomas Arbib

mai 14th, 2012 at 7:20

« Recrutabilisez » vos étudiants avec un atelier Twitter !

without comments

 

Pour la deuxième année, nous organisions à l’EM Strasbourg une présentation de Twitter pour la recherche de stage sous forme d’atelier. Avec des retours sur les notions d’e-reputation, personal branding et une présentation théorique et pratique du site de micro-blogging.

Pierre-Gaël Pasquiou (initiateur de l’atelier de l’an dernier) et moi-même pensons que Twitter offre un potentiel incroyable aux jeunes diplômés pour la recherche d’emplois et de stages via Twitter.

Cette année voici la présentation :

Et le programme expliqué :

Première partie : Recrutement via les medias sociaux

Encore une fois, c’est Jean-Christophe Anna, héros des RH modernes qui a répondu à l’appel pour sensibiliser les étudiants à l’e-reputation. J’en ai rajouté une couche en présentant une liste non exhaustive de sites internet où créer un profil permet d’apparaître sur la première page de résultats de Google.

Deuxième partie : Présentation de Twitter

J’ai pour habitude de présenter Twitter comme « un service dont le potentiel est inversement proportionnel à sa simplicité ».

Je tente d’exprimer par simplicité à quel point l’outil est basique. L’explication de son utilisation reste néanmoins nettement plus coriace. Il existe de nombreux codes et usages, expliqué par Alexi Tauzin, qui font qu’une grande proportion de personnes qui s’inscrivent sur Twitter n’y reviennent jamais.

Troisième partie : Retours d’expériences

Puisque c’était la deuxième édition, j’ai eu l’idée d’inviter Sophie Figenwald, que je surnomme « mon meilleur cas concret ». Elle était participante de la session de l’an dernier et s’est faite une place remarquée sur Twitter grâce à son marché de niche : l’aérien.

Jean-Robert Ramm était aussi de la partie, il est inscrit depuis longtemps sur Twitter mais l’utilise activement depuis peu « sans position précise ». Mon objectif était de montrer que l’outil n’est pas insurmontable et que chacun peut y trouver une utilisation.
Le dernier retour était celui de notre nouveau directeur communication,  Théo Haberbusch, inscrit lui aussi depuis un bout de temps sur Twitter. Son cas est intéressant en tant qu’ancien journaliste mais aussi parce qu’il vit actuellement une profonde remise en cause de sa ligne éditoriale.

Dernière partie : Mise en pratique

La mise en pratique permet de faire prendre en mains Twitter par une horde de débutants au travers de 5-6 exercices. Nous étions alors 6 intervenants lâchés dans l’amphi pour les accompagner dans la réussite des exercices et ainsi répondre à leurs questions.

Exercice 1 : Trouvez l’EM Strasbourg sur Twitter et suivez-la !

Exercice 2 : Ecrivez un tweet en mentionnant votre voisin ainsi que le hashtag de la conférence. #twitterEM12

Pour faire comprendre le principe des mentions.

Exercice 3 : Partagez un article depuis un site web

Il n’y a pas que le bouton Facebook pour partager un article !

Exercice 4 : Trouvez quelqu’un dans son secteur travaillant dans une entreprise.

Pour la recherche d’emploi, l’idée est de montrer que Twitter permet d’aborder des personnes plus facilement.

Exercice 5 : « Jeu : Tweet – Retweet »

Dernier exercice où un coca était à gagner ! :) Pour faire comprendre la différence entre RT classique et nouveau. 

 

 

Written by Thomas Arbib

avril 26th, 2012 at 9:58

Tweriod : pour savoir quel est le meilleur moment pour tweeter

without comments

Tweriod est un outil permettant de savoir à quel moment nous avons le plus de followers connectés.

L’outil analyse nos tweets et ceux de nos followers pour déterminer les pics d’utilisation.

Pour ce faire, il suffit de s’enregistrer ici.

Tweriod s’occupe alors de générer un rapport, qui prend plus ou moins de temps selon le nombre de vos followers.

Lorsqu’il est prêt, un e-mail vous est envoyé pour accéder à vos stats.

Dans sa version gratuite, le rapport reste très complet et se découpe en 3 parties :

Statistiques générales, graphiques par heures et @replies.

 

Les statistiques générales permettent de voir par weekends, dimanche, lundi et jours de la semaine à quel moment nos tweets auront le plus d’exposition et à quelles heures on a le plus de followers connectés. Pour ma part c’est entre 16h et 19h pour les jours de la semaine.

Le graphique horaire permet d’avoir les statistiques détaillées de ses followers connectés pour 24h.

Le tableau des @replies permet quant à lui de savoir sur ses dernières mentions (ici mes 600 dernières) à quelles heures j’ai été le plus cité.

La version premium permet d’utiliser le service si l’on a plus de 5000 followers, mais aussi de pouvoir télécharger le rapport en pdf et d’avoir les statistiques détaillées pour tous les jours de la semaine.

L’intérêt de cette application est de pouvoir mesurer concrètement à quelles heures nos followers sont connectés, elle ne nous apprend rien dans le sens où à 4h du mat’ un mardi on savait déjà que peu de monde est connecté…

Written by Thomas Arbib

avril 12th, 2012 at 2:33

Posted in Non classé

« Recrutabilisez » vos étudiants avec DoYouBuzz !

with 2 comments

Dans l’optique d’inciter les étudiants de l’EM Strasbourg à prendre conscience des nouveaux usages liés au recrutement via les medias sociaux, nous avons organisé le jeudi 29 mars un « jury DoYoBuzz ». L’idée était de proposer un concours du meilleur CV en ligne DoYouBuzz avec à la clé 5 comptes premium à gagner et un article sur Job 2.0.

Le compte premium offre des fonctionnalités intéressantes telles que :

1) Une adresse web personnalisée (ex : prenom-nom.com)
2) Un accès aux designs Premium
3) Un CV multilingue
4) Un nombre de CV illimité
5) Un portfolio illimité

 

Comment s’y prendre ?

Etape 1 : Obtenir les lots 

Par chance, j’ai, par l’intermédiaire de Twitter, deux contacts privilégiés chez DoYouBuzz : @ludosim et @dzu, respectivement Fondateur et Directeur Marketing Associé. De plus, Julien était venu à l’école présenter sa solution en septembre dernier. Je lui ai donc simplement soumis l’idée du concours et demandé s’il pouvait faire quelque chose. C’est ainsi que j’ai obtenu le lot de 5 comptes premium à gagner avec pour seul condition que ceux-ci soient complétés à au moins 80%.

Etape 2 : Lancer et promouvoir le concours 

En trois temps :

1)   Créer un event Facebook d’une durée d’un mois environ

2)   Envoi d’un email à toutes les promos de l’école

3)   Partage de l’event sur la page officielle de l’école

Les participants soumettaient leurs nom, prénom, année et URL de CV que je récupérais via un Google Docs. S’en suit une période de questions/réponses et autres conseils aux candidats.

Etape 3 : Organiser le jury 

Le jury regroupait deux services de l’école, communication et relations entreprises. Je voulais y rajouter une légitimité « RH » en y invitant des professionnels du secteur.

Le jury était donc constitué de 3 personnes du service communication, 3 du service relations entreprises et 3 extérieurs que sont Jean-Christophe Anna, Hugues Truttmann et Rodolphe Mathus ! Les 3 compères organisateurs des Aperos RH à Strasbourg.

Etape 4 : Déroulement du jury :

Pour commencer, les membres du jury se sont vus attribuer respectivement 3 à 4 CV qu’ils devaient noter et classer. Ils avaient une grille d’évaluation pour les aiguiller et pour consigne de n’en retenir qu’un seul.

Nous avons alors obtenu les 9 meilleurs CV (3 + 3 + 3). La sélection (difficile) des 5 gagnants s’est faite sous forme de débat avec les plus et les moins de chacun et ainsi parvenir à en éliminer 4.

 

Résultats / avantages :

 

Si c’était à refaire ?

  • Je demanderais aux participants s’ils ont créé leur CV pour l’occasion
  • J’essaierais de coupler le concours à un atelier Twitter.

 

Written by Thomas Arbib

avril 11th, 2012 at 10:19

Tapez-moi si je parle comme ça !

with 2 comments

Ça fait maintenant un an et demi que j’ai décidé de faire de mon mieux au niveau de l’orthographe, et depuis quelques mois que j’interviens à l’oral, je retiens une liste des erreurs à ne plus commettre…

Allons-y !

- On ne prend pas la parole en commençant par « donc » car c’est une conjonction qui amène à une conclusion. A moins que l’on commence son intervention par la fin…

- « Des fois » n’est pas français non plus, il convient mieux de dire « parfois ».

- « fais-le pas ! » la véritable négation est : « Ne le fais pas ! » ou à la limite « Le fais pas ! »

- « A vélo » et non pas « en vélo ».

- « Malgré le fait que » et non pas « Malgré que ».

- « C’est qui qui » est faux. Il faut dire « Qui est-ce qui ».

Les abus de language : (mot correct mais mal employé)

- « en mode » une expression née avec MSN Messenger.

- « stylé ! », que l’on entend de plus en plus (cf. les jeunes), signifie « qui respecte les règles ». Le scenario d’un film peut-être stylé mais plus difficilement le film.

- « Au final », « final » est un adjectif et ne devrait pas être utilisé après un article directement. Il est plus convenable de dire « finalement ».

En bonus, quelques petits rappels à l’écrit :

- Les noms de mois et de jours ne prennent jamais de majuscules à moins que ce soit une date historique, exemple : le 14 Juillet.

- L’abréviation de « Monsieur » est « M. », et non pas « Mr » (Mister en Anglais).

- En tout cas, et non pas « en tous cas ».

- De toute façon, et non pas « de toutes façons ».

 

Article réalisé avec une ancienne élève de prépa littéraire.

Written by Thomas Arbib

avril 4th, 2012 at 7:30

Comment limiter le temps que l’on passe sur Facebook ?

without comments

Tu as Facebook en page d’accueil ? Tu es en manque de notifications ? Soigne-toi, il est encore temps.

Il y a un an j’écrivais mes premiers articles sur ce blog, ce dernier doit sa création au fait que je cherche à optimiser mon temps.

En tant que Community Manager, dire “n’allez pas sur Facebook !” c’est se tirer une balle dans le pied, mais j’assume ma proposition de passer moins de temps sur Facebook :

1) Réaliser que l’on y perd globalement son temps

Cela paraît évident mais bon de le rappeler, le but de Facebook est de vous faire passer un maximum de temps sur son site dans l’espoir que vous cliquiez sur leurs pubs et complétiez votre profil.
C’est dans cette optique qu’un ajout redoutable a été fait il y a quelques mois : la sidebar. Vous voyez désormais en temps réel ce que font vos amis, et votre curiosité vous pousse à cliquer.

Alors, après avoir consulté votre inbox, demandes d’amis et notifications, avez-vous conscience que vous perdez votre temps sur Facebook ?

Avez-vous conscience que, même si Facebook est génial et vous a permis de reprendre contact avec vos amis de maternelle, en fait vous viviez très bien sans avoir de leurs nouvelles ?

Avez-vous conscience que ça vous tape sur le système que tous vos potes soient en Australie, aux USA, sur la plage à Bali ou encore pas encore remis de leur cuite de la veille au dernier étage d’un gratte ciel à Singapour ?

2) Faire de Facebook un “reward”

 

Facebook est le meilleur ami de la procastination, alors pour ne pas y sombrer, il faut s’imposer de s’y connecter une fois la tâche réalisée.
Si votre tâche est colossale alors decoupez-la en étapes.

Phase 1 terminée = 10 mins de Facebook
Phase 2 terminée = 10 mins de Facebook
Phase 3 terminée = 10 mins de Facebook
Phase 4 terminée = 10 mins de Facebook
Phase 5 terminée = 10 mins de Facebook

Tâche terminée = 25 mins de Facebook ! \o/

3) Se donner une limite horaire

Il y a 2 ans, l’été précédant mon arrivée à l’EM Strasbourg, je décidais de limiter (au sens propre) le temps que je passais sur Facebook. Surfant sur mon côté cartésien, rationnel, … (tout ce que voulez) je ne m’autorisais que des connexions à Facebook entre 18h et 19h. Si je loupais mon créneau tant pis, il y avait le lendemain.

Evidemment, depuis que je suis Community Manager, cette limitation ne tient plus.

4) Se mettre à Twitter

Sachez que Twitter et Facebook ont deux usages différents. Twitter a l’usage qu’on lui donne, grâce à son principe d’abonnements/Abonnés. Alors commencez par transvaser le temps perdu sur Facebook vers Twitter. Quitte à passer du temps sur les réseaux sociaux, passez-le sur celui qui peut vous tenir informé sur votre secteur d’activité ou celui dans lequel vous voulez travailler.

5) Bloquer Facebook  (Merci @ethibaud)

Dernière mesure, la mesure radicale : rendez-vous sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Hosts#Filtrage_Internet

Et rajoutez “127.0.0.1 facebook.com” dans le fichier host.

Nuance :

Facebook c’est quand même très amusant et divertissant, et bourré d’avantages, comme rester en contact avec ses anciens camarades à l’étranger… mais comme toute chose, je pense qu’il faut savoir le consommer avec modération pour ne pas que ça devienne contre-productif.

Allez, je crois en vous ! Vous pouvez y arrivez, il suffit de s’imposer une discipline de fer !

Written by Thomas Arbib

mars 22nd, 2012 at 8:22

Le passage à la Timeline Facebook pour les pages vu des coulisses.

with 6 comments

Aujourd’hui, je vous propose une interview de Bertrand Domas, qui avant d’intégrer l’Ecole de Management Strasbourg, a effectué un DUT en Réseaux informatiques et Télécommunication. Il est actuellement en deuxième année à l’EM (moi en 3ème) en spécialité MSI (Management des Systèmes d’Information). Bertrand part l’année prochaine en échange universitaire au Mexique à Guadalajara pour suivre des cours sur l’innovation et les systèmes d’information. Le rapport avec la Timeline pour les pages Facebook ? Dans la suite de cet article.

 

 

 

Bertrand, tu t’es lancé il y a quelques mois dans l’aventure entrepreneuriale autour de Facebook, peux-tu nous présenter le concept de SocialDuck ?

L’aventure SocialDuck a commencé à la fin de la première année à l’école après avoir créé une page personnalisée sur Facebook à l’occasion des campagnes BDE. Cette page était composée de divers espaces personnalisés, avec la liste des membres de l’association, les vidéos de présentation que nous avions réalisées, ainsi qu’une playlist qui était renouvelée tous les mois. Tout cela dans le but de fidéliser les utilisateurs et d’accroitre notre visibilité auprès des étudiants.

L’idée nous est alors venue plus tard de généraliser cette technique de personnalisation de fan page aux professionnels (entreprises, marques, commerces, etc.). Philippe Zerr (co-fondateur) et moi-même avons donc créé SocialDuck afin de proposer aux entreprises une solution de personnalisation de leur fan page sur Facebook. Contrairement à nos concurrents, nous proposons de nous occuper de toutes les étapes de la création et de personnalisation de la page afin de proposer une solution unique et adaptée à chacun.

 

Facebook a généralisé les Timeline aux pages de fan, peux-tu nous rappeler les principaux changements suite à ça ?

Facebook a, en effet, présenté la nouvelle Timeline pour les fan pages. Cette modification de la structure est sans doute l’une des plus importantes depuis leur création ! Il est très important de noter que le format Timeline n’est pour le moment pas obligatoire, mais sera imposée à toutes les pages le 30 mars prochain, ce qui laisse un mois pour adapter sa page en conséquence.

Il y a donc eu de nombreux changements mais les principaux à retenir sont les suivants :

1. La photo de profil de la page se divise maintenant en deux parties :

  •  La photo de couverture (dimension : 851×315 pixels)

Cette espace permet une création graphique intéressante grâce à son format important et sa position privilégiée sur la page. Cependant Facebook donne quelques restrictions concernant le contenu affiché sur cette photo de couverture. (Plus d’infos ici)

  • La photo de profil (dimension : 180×180 pixels)

La nouvelle pratique est de présenter le logo de la marque dans cette espace et sur fond blanc afin de le faire ressortir au maximum.

2. Il est désormais possible pour les utilisateurs d’envoyer des messages privés afin de contacter directement les administrateurs de la page par exemple, et éviter des questions en public directement sur le mur. Le bouton message est disponible en bas à droite de la photo de couverture.

3. Il existe maintenant une interface d’administration pour les modérateurs de la page directement au dessus de la photo de couverture, elle permet de visualiser la synthèse des informations importantes (notifications, likes, messages privés et statistiques).

4. Il n’est plus possible de créer de « landing page », la Timeline est imposée pour le premier contact entre l’utilisateur et la page. Il est cependant toujours possible d’utiliser des applications personnalisées.

5. Ces applications personnalisées (disponibles via des onglets dans l’ancienne version des pages), sont aujourd’hui en évidence, en haut sous la photo de couverture. Elles sont accessibles via des boutons (images de 111×74 pixels), beaucoup plus lisibles que les simples onglets de l’ancienne version. Par défaut 4 applications sont visibles directement, il est possible d’en afficher jusqu’à 12 (en comptant celles natives : photos, mentions j’aime, et carte).

6. Les applications en elles-mêmes étaient, dans l’ancienne version, restreintes à 510 pixels de large. Le nouveau format permet de les élargir jusqu’à 810 pixels. Ce nouveau format permet évidement de présenter un contenu plus aéré et de laisser place à plus de créativité ! 

Le nouveau format Timeline présente aussi de nombreux avantages concernant l’administration de la page qui devient beaucoup plus intuitif et synthétisé en un même endroit pour plus de clarté. Un aspect très intéressant pour les entreprises est le « storytelling ».

En effet, les entreprises peuvent maintenant raconter leur histoire grâce à la Timeline en ajoutant les événements marquants de leur évolution. La Timeline permet d’antidater ce genre d’événements afin qu’ils se placent au bon endroit dans le journal.

 

Concrètement, quels changements as-tu apporté aux pages de tes clients ?

Les changements apportés aux pages des clients vont être effectués d’ici le 30 mars, passage obligatoire au format Timeline des pages. Ces changements sont principalement d’ordre graphique :

  • Création  d’une photo de couverture adaptée et attrayante pour chacune des pages
  • Création des images/onglets d’accès aux applications
  • Adapter chaque application à la bonne largeur (passage de 510 à 810 pixels)
  • Présenter aux clients les nouvelles fonctionnalités d’administration et de gestion des pages

Un autre défi de ce changement est le temps d’adaptation des utilisateurs au nouveau format. Comme à chaque changement opéré par Facebook, au début tout le monde râle et s’oppose aux modifications. Au bout de quelques mois et comme à chaque fois, les utilisateurs auront trouvé leurs repères, seront familiers avec la Timeline et ne pourront plus s’en passer !

 

Le passage à la Timeline ressemblait de prime abord à un coup dur pour les boites dans ton domaine,  je pense à WildFireApp par exemple…  finalement est-ce le cas ? 

La Timeline pour les pages n’était pas une surprise, elle était annoncée depuis le lancement de la Timeline pour les profils. Malgré quelques aspects négatifs à première vue, la Timeline s’avère être une bonne chose pour les marques grâce à de nouvelles fonctionnalités intéressantes. L’adaptation ne va finalement pas être trop importante puisque nous travaillons au cas par cas contrairement à SocialShaker ou Tigerlily par exemple qui ont développé une interface de création d’application pour les utilisateurs.

Pour Socialduck, les deux changements majeurs vont être de coder les applications sur un format plus large (810 pixels), ce qui est finalement une très bonne nouvelle car cela va nous permettre une plus grande liberté de création ! Et puis un aspect montage photo, création graphique plus important avec la venue de la photo de couverture et des photos/onglets pour les applications.

Les nouvelles pages seront donc graphiquement plus agréables et structurées dès l’arrivée sur la Timeline grâce à ces espaces de création en haut de page.

 

Pour finir comment vois-tu  l’avenir de la Timeline de Facebook ?

La Timeline permet de mettre en évidence les publications de la marque, et affiche les publications des fans en retrait. Elles sont désormais placées dans un cadre nommé « Publications récentes d’autres personnes sur nomdelapage ». La gestion de la page en est donc changée par rapport à l’ancienne version où les fans pouvaient poster librement toutes sortes de remarques directement sur le mur de la page. La nouvelle fonctionnalité des messages privés évitera que le mur soit inondé de messages sans grand intérêt pour la communauté.

Les interactions publiques entre fans sur la page ainsi que celles entre les fans et la marques sont amenées à s’estomper de façon significative voire à disparaitre, rendant la fanpage plus proche d’une vitrine que d’un forum.

La Timeline place donc les actions de la marque au premier plan, rendant les fans spectateurs des actions et de l’évolution de cette dernière. Il sera donc intéressant de créer – en plus des applications de présentation de la marque – des applications donnant la parole aux fans, leur demandant de réagir sur des produits, événements ou autres afin de créer des espaces publics de discussion et d’échange (exemple du livre d’Or ici).

 

Merci à Bertrand pour toutes ces réponses, retrouvez SocialDuck sur Facebook et Twitter !

Written by Thomas Arbib

mars 12th, 2012 at 7:34

Comment aborder une interview téléphonique avec un journaliste ?

with one comment

 

Depuis ma prise de poste à l’EM Strasbourg, il m’est arrivé à quelques reprises de devoir répondre aux questions de journalistes. L’exercice n’est pas aisé et je me suis vite ôté de la tête l’idée de pouvoir faire passer un message. En général, les conversations téléphoniques que j’ai eues ont duré jusqu’à une heure pour que finalement il n’en reste qu’une citation ! C’est assez décevant au début mais très satisfaisant de voir son nom associé à celui de sa marque dans des journaux.

Je vais vous partager ici mes quelques conseils pour bien appréhender une interview :

Avant

Lorsque l’on me propose une interview, j’essaye autant que faire se peut de la fixer pour le jour suivant au minimum. Il est important de se faire préciser le thème et au mieux le titre de l’article, car une interview se prépare ! Il ne s’agit pas de connaître à l’avance les questions, sinon une conversation orale n’aurait aucun intérêt, mais de savoir dans les grandes lignes ce dont on va parler.
Pour ma part, je prends un bloc-notes où j’écris quelques phrases concises et autres chiffres qui pourraient enrichir mon propos.

Pendant

Pour l’interview, je me réserve toujours une salle pour être seul et ainsi pouvoir parler librement. Inutile de rappeler qu’au téléphone il n’y a pas de contacts visuels, on ne voit pas les réactions de son interlocuteur, impossible alors de déterminer s’il a compris quelque chose ou non de ce que l’on raconte…

Lorsque l’appel commence, tout est question de feeling. Il m’arrive de demander à mon interlocuteur de pouvoir le tutoyer car je me sens plus à l’aise, ou encore d’entamer une rapide conversation sur son parcours… Cela dit c’est très rare, un journaliste est souvent pressé, de là à ce qu’il soit pigiste, il a 4 autres articles à écrire avec 5 personnes par articles à interroger, il faut donc être efficace !

Mes principaux conseils sont donc de :

-       Articuler et parler calmement

-       Faire des phrases courtes

-       Laisser le journaliste guider l’entretien

-       Et surtout être spontané !

J’ai soumis mes conseils à notre nouveau Directeur Communication à l’EM Strasbourg et ancien journaliste à l’AEF, Théo Haberbusch, qui les a complétés avec ce qui suit :

Il pense qu’il est risqué de demander au journaliste de se présenter et poser quelques questions car cela représente une inversion des rôles à ses yeux, mais il apprécie la démarche.

Il pense qu’il est bon de demander au journaliste s’il a « un angle », c’est-à-dire savoir s’il est en recherche d’informations ou plutôt en recherche de témoignage qui conforterait une thèse préétablie. Même s’il est possible de le déceler au cours de l’entretien, il sera trop tard. Ce à quoi Théo Haberbush rajoute qu’il est inutile d’accepter une interview à laquelle on n’a pas à répondre. Point de vue que je partage : qualité avant quantité.

Ses deux derniers conseils portent sur la conversation en elle-même, il faut impérativement éviter les tunnels (réponses trop longues), un journaliste (être humain) peut aussi perdre le fil. Pour finir, il ajoute qu’il ne faut pas hésiter à demander à rappeler ou être rappelé sur un fixe en cas de bruits parasites. Cela me paraît évident : vous supporteriez converser avec quelqu’un dont les borborygmes entameraient le dialogue ?

 

Après

Lors de la publication de l’article, je trouve que c’est la moindre des politesses que d’envoyer un mail au journaliste pour le remercier.

Il semblerait qu’un sujet « touchy » soit la relecture des propos, je ne me suis personnellement jamais permis de le demander, à vous de voir peut-être en début d’interview si c’est une pratique acceptée par le journaliste.

Dernier point très important soulevé par Théo Haberbusch : « Le journaliste a la liberté de ne rien publier, il ne faut pas mal le prendre et accepter qu’il puisse y avoir de la déperdition. »

Et vous, quels autres conseils auriez-vous ?

 

 

Written by Thomas Arbib

mars 1st, 2012 at 8:12

Posted in RP

Exemple d’utilisation des groupes Facebook dans l’enseignement supérieur

without comments

Contexte :

A l’EM Strasbourg, il est obligatoire de partir au moins un an en échange universitaire à l’étranger dans le cadre de son cursus. Cela concerne environ 300 étudiants par an qui doivent émettre 6 choix d’universités en les classant par ordre de préférence. Ils se voient notifier leur destination finale lors du processus d’affectation.

Problématique :

300 étudiants, c’est au minimum autant de questions et de cas particulier. Il faut donc trouver un moyen de répondre à tout le monde le plus rapidement possible avant les affectations finales.

Solution :

Nous avons mis en place un groupe Facebook fermé « Départs à l’étranger 2012/2013 – EM Strasbourg ». J’en étais le seul administrateur et donc seul habilité à accepter les demandes d’étudiants à le rejoindre. La Directrice, le Directeur du programme grande école, le service relations internationales étaient mobilisés pour répondre aux questions.

J’ai demandé au service des relations internationales de se créer des comptes Facebook avec leur véritable identité pour l’occasion.

Programme :

  1. Envoi d’un mail aux étudiants de première et deuxième années 2 jours avant l’ouverture du groupe afin qu’ils fassent une demande pour le rejoindre
  2. Ouverture du groupe le 10/01/12 : Introduction par Isabelle Barth, Directrice de l’école, invitant les étudiants à poser toutes leurs questions.
  3. Une semaine de Questions/Réponses.
  4. Fermeture du groupe le 17/01/12

 

Devant le succès du groupe, l’opération a été prolongée d’une semaine et arrêtée quand les questions ont commencé à être vraiment des cas particuliers.

Avantages d’une telle solution :

  • Gain de temps, une personne va poser la question et 3 autres vont voir la réponse. On évite ainsi que 4 personnes passent dans le bureau.
  • Rapprochement entre Direction/Administration et les étudiants qui se sentent écoutés sur un support de communication qu’ils affectionnent.

Difficultés :

  • Il faut former à l’usage de ces outils
  • Il faut prouver l’intérêt d’une telle solution.

Résultat :

J’ai fait passer un questionnaire pour lequel j’ai eu 50 réponses et voici les moyennes qui en ressortent :

Questions : (Sachant que 1 = Pas du tout d’accord / 5 = Tout à fait d’accord)

J’ai trouvé réponse(s) à ma(es) question(s) sur le groupe : 4,24

Le délai de réponse était correct : 4,48

Une semaine est une durée suffisante pour une opération de ce type : 1,96 

Le groupe Facebook « Départs à l’étranger 2012/2013 – EM Strasbourg » n’est qu’une opération de comm’ de la direction : 1,64

Cette initiative doit être reconduite l’année prochaine : OUI à 100%

 

Cette forme de communication en utilisant les groupes Facebook permet de communiquer efficacement pendant un laps de temps donné.

Written by Thomas Arbib

janvier 26th, 2012 at 8:37